Comment ça marche?

onde eau

     Nos réactions à notre environnement sont provoquées par notre affect, notre sensibilité aux choses. C’est à travers notre affectif (ce qui nous touche) que nous vibrons au monde et que nous y réagissons.

     De la même façon que nous contractons le bras pour retirer la main du feu, notre affectif va également dicter nos réactions en réponse à une agression. Et l’impact de ces réponses se fait jusqu’au niveau cellulaire. Nous avons par exemple déjà tous ressenti les effets physiques de la peur ou de la colère (transpiration, accélération du rythme cardiaque, tremblements, vision en tunnel…). C’est notre façon d’adapter nos réponses au monde qui nous entoure.

   Parfois cependant, il arrive qu’on garde cette souffrance même une fois le stimulus passé, créant ainsi une mémoire de « l’incident » au niveau cellulaire. Nous élaborons alors des fonctionnements pour éviter de revivre cette souffrance. Nos comportements, pensées, paroles, points de vue, physiologie… s’en trouvent alors altérés. En conséquence cette mémoire non relâchée devient le point d’ancrage autour duquel nous nous (des)adaptons au monde qui nous entoure.

     Par exemple, Jules s’est un jour senti trahi par son ami, à qui il avait pourtant donné toute sa confiance. Déçu, Jules arrête de voir cette personne, mais le sentiment de trahison a engendré une forte souffrance. Il fait alors tout pour que ça ne se reproduise plus et commence à devenir de plus en plus méfiant. Petit à petit et par peur de se « faire avoir » à nouveau, il raréfie ses contacts, parle de moins en moins de lui, de ce qu’il ressent, parfois même il va jusqu’à prêter de mauvaises intentions aux gens qui l’entourent, après tout « il vaut mieux prévenir que guérir ».

   Bientôt, c’est toute sa relation aux autres qui évolue autour de la mémoire de sa souffrance, son regard sur les choses sera pollué par cette empreinte émotionnelle. Petit à petit tout son fonctionnement va changer et ce de manière complètement inconsciente. Jules voit à présent le monde à travers les lunettes de ses souffrances.

Ce « virus » va se réitérer dans tous les plans de son être (caractère fractal de la nature), envahissant non seulement son rapport aux autres mais également son regard sur le monde, sur l’humanité en général, sur son avenir, etc…

fractales reiteration

     En plus des souffrances issues de nos propres expériences, notre vision du monde peut également être perturbée par des conditionnements (la morale, la religion, l’éducation, les fausses croyances, les prises de pouvoir par des êtres ou des systèmes…) mais aussi par des drogues ou certains médicaments.

Etant en quelque sorte un outil de décodage de ces mémoires cellulaires, le soin d’étiomédecine va aider le patient à lâcher toutes ses souffrances (provenant de ses expériences et/ou de ses conditionnements) et à muter les fonctionnements qu’il a élaborés à partir d’elles.

     Comme on l’a vu, la mémoire de « l’incident » a été une réponse vibratoire de notre cellule face à une agression. De même, le processus de libération doit lui aussi passer par le vibratoire, c’est à dire le ressenti physique et émotionnel du patient.
Pendant la consultation et à l’aide du pouls, le praticien va aider le patient à recontacter ses mémoires. En identifiant l’information correspondant au « ressenti » qu’il partage avec le thérapeute pendant le soin, le patient conscientise ce qui génère son mal-être. Il ne s’agit donc pas de s’expliquer les choses, le soin est une affaire de partage. Le praticien viendra com-prendre le vécu du patient, lui permettant de se sentir reconnu et de se relâcher.

     Bien sûr chacun est différent et a sa propre perception du monde. Ainsi un soin devra se passer de tout jugement de valeurs, moral ou religieux. Ce que le patient vit est à respecter et a accueillir avec humilité, son ressenti lui est propre et on ne peut juger de l’impact d’une information sur une personne. (Une même expérience peut être vécue de manière totalement différente en fonction des personnes).

     Au fur et à mesure de ses prises de conscience, le patient se libère ainsi de ses mémoires de souffrance et conditionnements cellulaires, physiques, émotionnels et/ou mentaux. Le regard qu’il pose sur les choses ne se fait plus au travers de lunettes « habillées » de mémoires résiduelles. Il peut envisager une vision et des actions plus justes là où il n’était auparavant que réactif. Il retrouve, degré par degré, sa liberté d’Être.

tree-of-life

     En permettant également les mutations de l’esprit, l’étiomédecine est le soin d’évolution par excellence.